Généalogie de François Hollande

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Le départ vers la France d’HOLMER l’ancêtre de François Hollande

Origine du nom Hollande: Nous sommes dans les Pays-Bas espagnols, en l’an de grâce 1567. Un protestant, du nom de HOLMER, petit homme assez grassouillet vient d’être condamné à mort par le Conseil des troubles.

Ce tribunal d’exception, œuvre du duc d’Albe, est là pour réprimer les émeutes iconoclastes survenues l’année précédente en Flandre et en Hollande. En 1566, HOLMER a participé au soulèvement des protestants calvinistes à Armentières, pillant des églises, jetant au feu, peintures et statues catholiques. Mais ces actions violentes divisent au sein du parti des Gueux, dont fait partie le grassouillet. Ce parti est en effet composé initialement de catholiques et de protestants luttant ensemble contre l’ennemi espagnol. Malheureusement pour le parti, les catholiques présents au sein des gueux font penser à l’Inquisition qui sème la terreur…Il en résultera la guerre des Quatre-vingts ans (Révolte des gueux) qui conduira à l’indépendance des Pays-Bas…

holmer-hollande

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Mais HOLMER ne peut pas le deviner, tant pis, la rose remplacera la tulipe pour sa descendance. La situation d’HOLMER est désespérée, le gueux ne voit qu’une seule solution, s’évader et fuir en France. Mais comment faire en cette période trouble? Tout semble perdu. Il trouve enfin la solution, corrompre un de ses joailliers espagnols, premier gardien de la prison, un dénommé Manuelito Carlos Valls Galfetti, il en est sûr, celui-ci l’aidera dans sa fuite.

L’ancêtre de François Hollande arrive en France

 En 1568, c’est l’évasion, l’exil, l’espoir. Une nuit, bravant la mort, il réussit son évasion et récupère femme et enfants, tout cela avec l’aide de Manuelito, à qui il a promis un poste pour un de ses descendants dans le futur, à Paris. Traversant les champs, il se dit qu’un jour ils seront plein de tulipes et que dans 24 années Carolus Clusius écrira un bouquin là-dessus. Le périple dans la campagne hollandaise se termine, la famille HOLMER arrive enfin

conseil des troubles

conseil des troubles

en France, posant ses sabots dans les environs de Plouvain. Après avoir un peu raconté des bobards pour survivre, Holmer veut qu’on puisse dire de lui, « Il est normal ». Par chance, venant du pays des moulins, il trouve enfin un CDI d’assistant Meunier, appellation  » valet de meunier » sur sa feuille de paie. Son employeur, un meunier du nom de « Cassegrain » lui conseille de prendre un nom Français, par sécurité. Pour se faire,  HOLMER, se rend chez le curé du village, l’abbé Gouda, celui-ci lui demande  « tu viens d’où toi ? » « Je viens des pays bas » « Es-tu catholique ? » « Pas de trop, non je suis protestant ! » « Bon, tu vas arrêter de protester. Je vais vous baptiser, toi et ta Famille» «Oui, monsieur le curé ! »  » Tu t’appelleras…Hollande ! Oui c’est ça…Holmer Hollande » Le protestant et ses descendants, ne protesteraient donc plus jamais. Les historiens pensent que cela explique  le fait qu’on ait pu dire d’un de leur descendant, qu’il était mou ! (A vérifier)

Une ascension sociale foudroyante, la farine mène au blé

meunier-francois-hollande

meunier-francois-hollande

Les années passèrent Holmer Hollande était décédé depuis déjà longtemps, ayant snifé trop de farine. Ses descendants, reprenant le flambeau et non pas le flanby,  avaient eux aussi exercé la fonction d’hommes à tout faire, ils étaient employés dans les moulins, fonction aussi appelée « Gardes moulins » et « Chasse manée ».

Puis l’intégration se faisant, l’ascension sociale suivit,  ils devinrent meuniers à la fin de l’Empire, puis meuniers chefs. L’ascension continuant, ils sont agriculteurs ou possèdent des petits commerces de détail.  Enfin arrive, Alfred Hollande, coquetier de son état,  plus précisément, marchand ambulant de beurre, œufs et fromages, marié à Zoé Grodecoeur. C’est l’explosion, les sous entrent au foyer, les œufs se vendent par centaines, le lait et le fromage coulent à flot, y-a de la pépète chez les Hollande. Tout va pour le mieux dans le couple, Ils ont un fils, Gustave Hollande, qui grâce à l’argent qu’amassait son père en vendant du beurre, non pas aux allemands, mais dans la région, devint instituteur, il est nommé à Cognac, loin des moulins de ses ancêtres. L’ascension sociale s’intensifie! Quelques années passent, on retrouve un instituteur chez les Hollande, officier pendant la guerre de 14-18, il a un fils, Georges Gustave Hollande, médecin ORL. Celui-ci est à l’origine des premiers pas du clan Hollande en politique, il est en effet candidat perdant sur une liste d’extrême droite aux élections municipales de Rouen en 1959 et de Bois-Guillaume en 1965. Il ignore que son fiston sera dans quelques années, le plus…Impopulaire président de la république ayant exercé.

Arrive le gros bébé, il finissait bien ses biberons

Puis arrive François Gérard Georges Nicolas Hollande, il naît le 12 août 1954 à Rouen en Seine-Inférieure. Il passe son enfance à Rouen, déménageant à Bois-Guillaume dans les hauts de Rouen

François Hollande bébé

François Hollande bébé

en 1958,  il fait ses études au pensionnat Jean-Baptiste-de-La-Salle de Rouen, où les curées s’occupent bien de lui, mais dans l’ambiance politique de l’époque, avoir un papa qui milite pour l’Algérie Française, cela met un sacré bordel dans la vie du petit François. En 1968, papa change de vie, finies les misères, il vend sa clinique, ses appartements du Clos du Hamel, la maison de Bois-Guillaume, licencie le petit personnel et déménage sa famille à Neuilly-sur-Seine. Papa se lance alors dans l’immobilier. A Neuilly, le petit François rencontre un jeune garçon, Nicolas Sarkozy, son cousin au 21 e degré, issus d’un dénommé « Labully » (« La Bulix », signifiant  source jaillissante ou bouillonnante), originaire du Petit-Bugey,  en Savoie, chacun par leur grand-mère maternelle. Mais ils ne se voient pas souvent, François piquant le quatre heures de Nicolas trop souvent.

A l’époque les diplômes valaient quelques choses, le descendant d’HOLMER en passe plein

Hollande François enfant

Hollande François enfant

Poursuivant ses études au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine, François Hollande aurait eu cette phrase, « A si Alfred Hollande, le coquetier vendeur de beurre avait connu pasteur !  » Puis c’est Paris II, il décroche une licence en droit. Puis c’est HEC, l’Institut d’études politiques de Paris (promotion 1974, diplôme section Service public) il est proche du Parti communiste au travers de l’UNEF-Renouveau où il milite. En 1980, il sort de l’ENA, avec ses amis de la promotion Voltaire. Il y rencontre Ségolène. Au début leur rencontre est tumultueuse, comme elle s’appelle Royal, lui pauvre aspirant communiste ne supporte pas ce titre. Mais les années passant, cela change et cette période est vite oubliée, vive le fric !

Naissance d’un chef de guerre, il est formé par le génie

Puis en 1976 c’est la période militaire, François fait ses trois jours au fort de Vincennes, il est réformé, faute à sa myopie. Il voit ça d’un mauvais œil, pour ses envies de carrière et parvient à obtenir l’annulation de cette décision. En janvier 1977, Il fait ses classes comme élève officier de réserve à Coëtquidan.

hollande_jeune

hollande_jeune

C’est là qu’il devient le puissant chef de guerre que nous connaissons aujourd’hui. Pendant cette période, il est dans la chambrée de Jean-Pierre Jouyet, Michel Sapin, Henri de Castries et Jean-Michel Lambert. C’est sapin le souffre-douleur de la fine équipe, les moqueries sur son nom fusent. Le supérieur de Hollande Le capitaine Mélenchon, ne l’aime pas de trop, cette homme issu d’une famille modeste, ancien béret rouge, le fait nommer à l’École d’application du génie (EAG) à Angers, lui disant « Le génie ce n’est pas ton truc, au moins là-bas, ils t’en donneront un peu. » François y passe quelque temps,  puis c’est le 71e régiment du Génie, sans bouillir, qui le lave sans frotter, tout à la main.

hollande-chef-de-guerre

hollande-chef-de-guerre

Nota : Bien que Hollande le réfute, ses origines lui ont servi, par exemple, son père, ancien ORL, lui aurait retiré un bouchon de cire de chaque oreille, ce qui lui a permis de dire aux invités de l’émission sur TF1, je vous ai entendus.  

La route vers le pouvoir absolu, Flanby le conquérant est en marche

François bricole un peu en politique, en 1974 à l’Institut d’études politiques de Paris il vend des timbres aux étudiants adhérents de l’UNEF et pendant sa période HEC où il veut améliorer sa technique de vente, il soutient la candidature de tonton du PS. En 1979 il adhère au parti, qu’il ne lâchera plus ! 

En 1980, étant sorti 7e de l’ENA, il choisit son poste, comme il ne reste plus que des daubes, il décide de prendre  » auditeur à la Cour des comptes » se disant qu’en cas de problèmes d’audition, il pourrait toujours voir avec papa, ancien ORL. Mais à cette époque, les temps sont durs, surtout qu’il commence à avoir un maximum de mômes et maman va en avoir encore un, du coup, il prend un taf au black, de maître de conférences à l’IEP de Paris, où il donne des cours d’économie jusqu’en 1991, aux étudiants de troisième année.

Tonton, pourquoi tu tousses ?

Mais bon, tonton est passé, nous sommes en 1981, François 1er est président, François 2 devient chargé de mission, secteur économique, en remerciement pour son soutien et éventuellement parce qu’il est au parti socialiste. En 1981 c’est la baston avec Jacquot, en Corrèze, François se la joue rockers en déboulant à un

hollande-mitterrand

hollande Mitterrand

meeting de son concurrent, à Neuvic, pour une histoire de refus de débat, cela ne sert à rien, c’est Chirac qui gagne. De 1983 à 1984, il est directeur de cabinet et là, le papier ne manque pas, puis c’est l’histoire du « pamphlet contre la droite », écrit par un dénommé Caton, livre orchestré par Mitterrand. Pour la promo de ce livre, c’est Hollande qui joue le rôle de l’écrivain bidon Caton, répondant à des interviews téléphoniques et radiodiffusées. Bien avant un Paul Bismuth, il y a eu un François Caton.

Il foire les élections municipales  et devient conseiller municipal d’Ussel (en Corrèze). En 1984, il devient conseiller référendaire à la Cour des comptes, en 1986 il est conseillé de Lionel Jospin,  en 1988 il se présente une nouvelle fois en Corrèze, victoire,  le voilà enfin député. Au PS, sa seconde maison,  en compagnie de ses potes  Jean-Yves Le Drian, Jean-Pierre Mignard et Jean-Michel Gaillard, c’est la création de « Démocratie 2000 », un remake de K2000, sans voiture et sans David Hasselhoff, puis il fait un tas de petits boulots.

Il devient premier secrétaire du Parti socialiste de 1997-2008

En 2001, il est élu maire de Tulle, si tu recules, comment veux-tu…comment veux-tu ! Puis exerce encore un tas de

Hollande victoire 2012

Hollande victoire 2012

conneries de petits boulots, en 1997 Lionel Jospin quitte la tête du PS pour aller manger des déceptions à Matignon, avant d’aller manger des huitres à l’ile de Ré. Avant de partir, il refile les clés du siège à François, qui devient premier secrétaire du Parti socialiste. Hollande, sachant que c’est l’endroit idéal pour cela, il se débrouille pour préparer son accession au trône suprême de président.  En 2007, il laisse la mère de ses enfants, Ségolène se présenter, histoire qu’elle essuie les plâtres et lui prépare le terrain. Son plan marche à la perfection, maman se fait dessouder en beauté, par le cousin de flanby. En 2012, il le sent,  il en est sûr, c’est son heure de gloire, profitant de l’histoire de fesse de DSK et sachant aussi que les citoyens ne peuvent plus voir Sarkozy en peinture et qu’ils sont  prêts à voter pour n’importe qu’elle brèle. Il se dit, la brêle ce sera moi, il a raison, il est élu 24 ème président de la république avec 51,90 % des suffrages exprimés. Soudain il réfléchit, mais qu’est-ce que je fais là ?

 

Quelle histoire ! Enfin moi je la vois comme ça !