15 promesses sarkozy 2007
Les promesses de sarkozy pour son élection de 2007
1. Mettre fin à l’impuissance publique
2. Une démocratie irréprochable
3. Vaincre le chômage
4. Réhabiliter le travail
5. Augmenter le pouvoir d’achat
6. L’Europe doit protéger dans la mondialisation
7. Répondre à l’urgence du développement durable
8. Permettre à tous les Français d’être propriétaires de leur logement
9. Transmettre les repères de l’autorité, du respect et du mérite
10. Une école qui garantit la réussite de tous les élèves
11. Mettre l’enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux
12. Sortir les quartiers difficiles de l’engrenage de la violence et de la relégation
13. Maîtriser l’immigration
14. De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables
15. Fiers d’être français
Source: http://slovar.blogspot.com
Et une de ses grandes phrases « Le problème de la France aujourd’hui, c’est que les salaires sont trop bas et que les prix sont trop élevés. Je veux que les heures supplémentaires soient toutes rémunérées 25% de plus que les heures normales, quelle que soit la taille de l’entreprise, et qu’elles soient exonérées de toutes charges fiscales et sociales pour qu’elles soient plus payantes pour les salariés et moins chères pour les entreprises. Quatre heures de travail en plus par semaine sans charges, c’est immédiatement 1 980 euros net en plus à la fin de l’année pour tout salarié rémunéré au SMIC. Je veux que notre économie soit plus dynamique, plus prospère, que les salariés aient des emplois plus qualifiés, pour que les salaires de tous soient plus élevés … »
Et aussi « travailler plus pour gagner plus » qui permettaient de créer : « une France de propriétaires » le tout sur fond de « Président du pouvoir d’achat »
à Davos, où il a affirmé sans rire, qu’il n’était pas venu « donner des leçons à quiconque » et où il a dressé sur un ton très offensif : « un long réquisitoire du système qui a abouti à la crise, devant une assemblée de patrons de multinationales et de banquiers » … parfaitement indifférents !
« On a déréglementé la finance pour pouvoir financer plus facilement les déficits de ceux qui consommaient trop avec les excédents de ceux qui ne consommaient pas assez. » …/ … « Le métier de banquier n’est pas de spéculer [...], c’est de financer le développement de l’économie… / … »Si la concurrence est faussée par des règles prudentielles qui restent très différentes d’un pays à l’autre, d’un continent à l’autre », alors les « acteurs trouveront normal de reprendre leurs habitudes d’avant la crise… / … » Source Le Monde






